L’hydrographie

12/2/2012

par RH

 

 

 

 

 

Réseau hydrographique d’Autrêches

 

Les cours d’eau ont perdu l’importance capitale qu’ils avaient jadis quand la vie des habitants dépendait pour beaucoup de l’eau de la rivière et de son énergie .

Néanmoins, un bref rappel de notre hydrologie n’est pas inutile.

Comme chacun le sait, le terroir d’Autrêches est traversé par le ru d’Hosier (appelé aussi autrefois d’Osier ou d’Hozien).

Ce ru, long de 18 kms, est orienté de l’Est vers le Sud-Ouest : c’est un fort ruisseau de 3 à 4 mètres de largeur qui prend sa source par 117 mètres d’altitude au dessus de la ferme de Montécouvé à Juvigny . Il passe à Bagneux, Epagny, Vézaponin, Morsain, avant de pénétrer sur le terroir d’Autrêches qu’il traverse sur quelques 3 kms ; rentrant ensuite dans le département de l’Aisne, passant à Saint-Christophe et arrivant à Vic, il se jette dans l’Aisne en aval du barrage éclusé .

Le ru d’Hosier coule dans une vallée assez peu large jusqu’à Hautebraye . La force du courant s’explique par un sensible dénivelé ; les hauteurs suivantes ont été relevées le long de son cours : 84 mètres à Bagneux ; 64 mètres à Vézaponin ; 55 mètres à Morsain et 51 mètres au pont d’Hautebraye.

A Autrêches, deux affluents viennent le grossir, il s’agit du :

  •  ru des Tanneurs qui prend sa source au-delà du Bout de Vaux et sur lequel se trouvait près de son confluent, un moulin dénommé « le moulin rouge » ;
  •  rue de Bonval,  qui prend sa source sur la commune, puis à 200 mètres de là, vient former la limite territoriale entre Autrêches et Saint-Christophe. Il coule à l’Est et au Nord de Bonval puis au Sud d’Hautebraye et rejoint le ru d’Hosier au point où celui-ci pénètre dans le terroir de Saint-Christophe . Ce ru a une longueur de 2.200 mètres .

Les eaux du ru d’Hosier servaient à l’alimentation de neuf moulins à la fin du siècle dernier à Epagny, Vézaponin, Eury (Morsain), Pontfard (Chevillecourt), Hautebraye, au Patard, et à Vic au Grand moulin et à l’église.

Aujourd’hui, s’il ne reste plus guère de traces des différents moulins d’Autrêches, en revanche, certains bâtiments ont subsisté en quasi-totalité (à Bagneux ou à Vic) ou, en partie (à Cagny).

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